Quoi ? : Muséum d'Histoire naturelle de Nice
Où ? : 60 Boulevard Risso 06300 Nice
Quand ? : Mardi > Dimanche de 10.00 à 12.30 et de 13.30 à 18.00 (dimanche ouverture à 10.30)
Combien ? : Tarif adulte : 6.10 €
Transport ? : Arrêt de tramway : Garibaldi / Bus : 15,33,38
Des Questions ? : 04 97 13 46 80
Un lien ? : Cliquez-ici

A deux pas de l'exubérant Mamac, le plus vieux musée de ville joue les discrets derrière sa façade en stuc. Le Muséum d’histoire naturelle de Nice propose une promenade naturaliste en compagnie d'insectes, animaux, minéraux et autres joyaux de la Riviera.

Ce n’est pas le plus réputé, ni le plus visité – le Mamac et la Tête Carré de Sosno lui font de l’ombre – mais le Musée d’Histoire Naturelle de Nice, connu des niçois sous le nom de Musée Barla, a pourtant tout d’un grand. 

Son histoire, déjà, est digne d’un roman : en 1846, le muséum ouvre ses portes au public sous l’impulsion d’Antoine Risso, chef de file de l’École naturaliste. 

D’abord situé dans la vieille ville, le Musée déménage rapidement au numéro 60 du boulevard Risso, en 1863, et devient ainsi le premier musée municipal de la ville. 

Puis, sous l’influence de célèbres scientifiques (Jean-Baptiste Vérany – fondateur du musée – et Jean-Baptiste Barla), il enrichit sa collection de trésors naturels : mammifères (chevreuil, loup, sanglier…), oiseaux (rapaces, échassiers, passereaux…), reptiles, insectes et plantes fleurs, ainsi qu’une impressionnante série de minéraux. 

Aujourd’hui, l’édifice abrite plus d’un million de spécimens provenant de la Côte d’Azur mais aussi d’Amérique du Sud, d’Afrique et des îles de l’océan Indien.

Il présente également une collection singulière axée sur les poissons et les champignons de la région.

Cette ode à la nature, transforme les promeneurs en témoins de la richesse et de la fragilité des milieux naturels du pays niçois.

Les oiseaux, mollusques et autres animaux peuplant les forêts avoisinantes observent d’ailleurs du coin de l’oeil les visiteurs de passage. 

Les longs panneaux explicatifs jouent bien leurs rôles, quoi qu’ils manquent un peu de dynamisme et de modernité (le musée n’est d’ailleurs pas vraiment adapté aux enfants). 

Finalement, la balade est assez courte – le musée fait une petite centaine de mètres carré tout au plus – mais il est assez dépaysant pour nous faire voyager dans le temps.

Une promenade naturaliste qui permet de (re)découvrir les incroyables trésors de la Riviera. 

Le Petit Plus : Les idées de balades hors des sentiers battus (Mont Vinaigrier, Mont Boron, Mont Alban…) qui donnent envie d’explorer les collines voisines. 

Louise Ballongue