Quoi ? : Concept-store
Où ? : 31 Rue Droite Nice
Quand ? : Tous les jours, de 10h30 à 14h et de 16h à 20h
Transport ? : Tram Opéra Vieille ville
Des Questions ? : cosmy.a.createur@hotmail.com
Un lien ? : Cliquez-ici

Pas facile pour des jeunes marques de trouver des points de vente. Ce petit concept-store situé dans le Vieux Nice leur est dédié et propose vêtements et accessoires de créateurs niçois et plus largement du "made in France" artisanal de qualité.

Le concept store de mode Soeur’elles situé rue Droite, en plein centre touristique du Vieux Nice est né de l’idée de deux soeurs, Rachel et Alexandra. L’une a emmené son côté chic et femme, l’autre son côté extravagant, pour lancer leur marque et ouvrir un lieu de vente dédié aux créateur Niçois et français en général et ainsi valoriser le “made in France”. 

Dans ce shop tout de blanc vêtu, on trouve donc dans les rayons leur label, Maria Ora, notamment des sacs à main, robes et top en crochet, savoir-faire hérité de leur grand-mère italienne Maria et décliné sur des pièces “oversize”. Les tissus sont italiens mais la production est artisanale, réalisée par elle-mêmes à Nice. Chaque artiste local a ici son coin dédié. Comme Studio Clandestin, qui travaille l’”upcycling”, c’est à dire qui réutilise et détourne des vêtements, travaille avec des superpositions pour en faire des créations originales. 

Ou encore Belus, un créateur niçois qui taille des caleçons “made in France” sans élastique pour plus de confort, Carabelli, une marque très douce qui utilise des matières polyester recyclées, du coton biologique, et veut habiller toutes les femmes avec des vêtements simples et épurés. Vera Ko, a plutôt pris le parti du froufrou chic, avec des collections à manches bouffantes grosses ceintures gros noeuds. La dernière marque référencée, Nos Imprudences, vient de Bordeaux (c’est l’exception qui confirme la règle), et propose une gamme très colorée, qui s’imprègne des mouvements de la mer pour créer des ligne fluides et légères, notamment avec des méduses colorées. 

Par Camille Griffoulières